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La codification universelle des codes d’activité des entreprises n’est pas
pour aujourd’hui tant est long et complexe le système qui permet d’unifier
les nomenclatures de chaque pays. Cependant, la véritable question à se
poser est de savoir pourquoi vouloir unifier les codifications dans une base
internationale ?
Les avantages d’une codification unie sont les suivants : il n’y a
plus qu’un seul champ à gérer dans lequel mettre l’information ; les
analyses statistiques entre les pays, et donc la consolidation par
activités, se révèle beaucoup plus facile.
Inconvénient : il n’existe pas
de fournisseur de base de données capable de vous attribuer un code
d’activité unique pour toutes les entreprises de la planète. En France,
l’Insee ne vous fournira que le code NAF (révision 2) appelée parfois APE,
malgré tout directement engendré par la logique de la nomenclature NACE
européenne. Mais au Canada, au Mexique ou aux États-Unis, cette codification
n’existe pas !

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Dédoublonnage
ou
déduplication |
| Forfait tout compris |
| -20%
à partir de |
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713€ 570€
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Solution 1 : utiliser une codification internationale
La société Dun & Bradstreet a développé depuis 1962 un code unique
et international pour 174 millions d’entreprises dans le monde. Chaque
entité est associée avec un code d’activité international unique. Une
solution pratique mais qui présente deux inconvénients :
- elle est coûteuse car vous devez utiliser pour chaque entreprise le
code D-U-N-S® Number dont l’identification est payante,
- elle ne concerne pas 100% des entreprises dans le monde, mais les
plus importantes de chaque pays.
Solution 2 : choisir des niveaux d’analyses standards
Il s’agit d’accepter de réaliser des analyses sur les fichiers et données
à un niveau de précision moindre. Dans les faits, qu’est ce que cela
signifie ? Si les concordances ne peuvent pas être réalisées avec le niveau
le plus fin de la nomenclature, elles peuvent être réalisées à un niveau
plus général. On peut par exemple trouver des tables de concordance entre
les 2 premiers caractères de chaque codification.
Par exemple, on ne fera pas le distinguo d’un pays à l’autre entre une
société qui est dans la téléphonie filaire et une entreprise qui est dans la
télécommunication sans fil ou par satellite, mais on associera l’activité au
domaine plus général des « Télécommunications », dont le code est le 61.
Très souvent, une telle approche suffit à des besoins d’analyse de
portefeuille commercial ou de part de marché client. Dans ce cas de figure,
cela signifie que chaque pays conserve sa nomenclature standard, mais qu’au
moment de la consolidation, vous utilisez des tables de correspondance à un
niveau de granulométrie moins précis.
Avantage : vous avez facilement une mise à jour de vos activités
par les instituts statistiques locaux (l’Insee en France fournit dans sa
Notice 80 le code d’activité NAF révision 2 de l’établissement).
Inconvénient : si vous travaillez sur des progiciels
internationaux, vous devez conserver les champs d’enregistrement de
nomenclature d’activité pour chaque pays et ajouter les premiers caractères
de la codification internationale.
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