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Normalisation
des adresses
postales |
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149€ |
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Prenons ici l’exemple d’une entreprise qui doit gérer un fichier
de clients. La fusion d’une société doit pouvoir être réversible. En
effet, il est possible que d’un point de vue comptable, commercial
ou marketing, la fusion n’intervienne pas au même moment et avec les
mêmes conséquences.
Prenons le cas d’une société A rachetée par une société B : nous pouvons considérer que la société A fait partie de la société
B. La meilleure solution consiste donc à créer un lien entre ces
deux sociétés, comme si la société B était la « mère » de la société
A qui en devenait la « fille ».
Pour réaliser une telle opération vous devez avoir dans votre
base de données un identifiant unique par société, et ajouter un
autre identifiant fille :
Si la société n’a pas fusionné, votre base de données créera le même
identifiant pour la mère et pour la fille. Sinon, la fille sera
rattachée à sa mère.
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Identifiant unique |
Nom |
Identifiant mère |
Adresse |
Etc. |
| 1 |
Axor |
1 |
|
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| 2 |
Paleos |
2 |
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|
| 3 |
Mistral |
1 |
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Dans l’exemple ci-dessus, les deux premières sociétés (Axor
et Paleos) sont indépendantes et n’ont pas fusionnées : leur
identifiant unique et leur identifiant mère sont identiques. Mais la
troisième société Mistral a été rattachée à la société Axor.
Cette manière de procéder vous permet de conserver dans
votre fichier des données historiques tout en permettant une
exploitation des sociétés actives : vous assurez la traçabilité de
vos fusions de sociétés. Dans ce cas, vous pouvez ne faire afficher
à l’aide d’un filtre que les sociétés dont l’identifiant est égal à
l’identifiant mère (qui n’ont donc pas fusionnées). Vous pouvez même
assurer des fusions en cascade : une société A a été achetée par une
société B qui elle-même a été reprise par une société C.
Ce système présente également un avantage considérable : vous pouvez le faire évoluer de manière à ce qu’il gère les
relations d’actionnariat entre sociétés et des suppressions
(liquidation, cessation, dépôt de bilan…). Par exemple, vous pouvez
dans un fichier lister toutes les filiales de la maison mère. Pour
cela, il vous suffit d’ajouter un statut de type actif ou inactif.
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Identifiant unique |
Nom |
Identifiant mère |
Statut |
Adresse |
Etc. |
| 1 |
Axor |
1 |
Actif |
|
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| 2 |
Paleos |
2 |
Actif |
|
|
| 3 |
Mistral |
1 |
Fusionné |
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| 4 |
Atheneum |
4 |
Liquidé |
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| 5 |
Formed |
2 |
Filiale |
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Dans cet exemple ci-dessus, on notera que la société
Atheneum a été liquidée (sans qu’elle soit filiale ou fusionnée avec
une autre), tandis que la société Formed à pour maison mère la
société Paleos. Quant à la société Mistral elle a été intégrée à la
société Axor.
Avec ce type d’approche, vous pouvez facilement gérer
des situations complexes et toujours conserver un fichier à jour. De
plus, une erreur est réversible : il suffit dans ce cas de corriger
le statut et de réattribuer le bon identifiant mère. Vous pouvez
même consolider ainsi des informations comptables, par exemple
additionner les chiffres d’affaire des filiales au sein d’un groupe.
Notons enfin que cette méthode peut être aussi bien
appliquée à des bases de données complexes qu’à un simple tableur de
type Excel (dans ce cas, on utilisera la fonction « filtre » pour
afficher les données actives).
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