|
|
|
|
|
Votre base de données est-elle bien protégée ?
15-09-2009 • L’accès aux données confidentielles de l’entreprise
nécessite l’usage de mots de passe que les utilisateurs ont du mal à
retenir ou garder secret. Quelles solutions simples – et ludiques –
mettre en œuvre pour sécuriser vos données ?
|
Constat >
|
|
Les systèmes d’information actuels sont pour la plupart protégés
afin d’éviter les intrusions et de protéger les données
vitales des organisations. Pourtant, chaque année, les entreprises
se plaignent d’intrusions réalisées à cause de l’usage d’un mot
de passe trop simpliste.
La gestion des accès confidentiels est trop souvent lacunaire : les
administrateurs manquent de rigueur, les utilisateurs partagent le
même mot de passe, ou utilisent le même depuis plusieurs années ;
d’autres le laissent en évidence sur un post-it sur leur
bureau ou ont un mot de passe composé de moins de sept caractères,
etc.

 |
| SIREN |
| Vérifiez vos codes |
|
à partir de |
|
69€ |
|
 |
|
|
On constate que la gestion de ces codes d’accès suppose
généralement deux clefs d’entrées :
- Un identifiant (login en anglais), généralement basé
sur le prénom et le nom de l’utilisateur,
- Un mot de passe composé d’une suite de caractères
alphanumériques.
Il est assez rare que la première clef soit modifiée, tandis que
la deuxième, dans la mesure du possible est changée
régulièrement.
Pourtant, en observant les statistiques on constate des séries
courantes dans les mots de passes. En avril dernier, le magazine
Solution révélait l’analyse suivante : 14% des utilisateurs
utilisent une suite de touches pour choisir leur mot de passe.
Ainsi, « 123456 » et « azerty » est classé dans le top 5 des mots
de passe ! Mot de passe d’autant moins discret qu’un témoin peu
averti le devine rapidement en observant l’utilisateur glisser son
doigt sur l’étage supérieur du clavier d’ordinateur. D’autres
utilisateurs saisissent une couleur, un prénom ou un fruit, tandis
que 16% des mots de passe sont des prénoms ; des mots de
passe trop simplistes.
Une recherche rapide sur un moteur de recherche permet facilement de
trouver des outils gratuits à télécharger qui « craquent »
les mots de passe. Souvent, ces petits logiciels disposent de
bibliothèques de noms communs, noms propres, séries de chiffres très
courantes, etc. En quelques secondes, ces outils peuvent trouver les
mots de passe les plus courants. S'ils n’y arrivent pas par cette
méthode, ils utilisent alors une incrémentation automatique, plus
longue mais finalement très efficace : en une nuit, un de ces outils
peut retrouver une série et révéler le précieux sésame.
Le « génie social » ou « social ingenering » est parfois
utilisé par des personnes mal intentionnées et très au fait des
méthodes d’intrusion. Ils inventent un scénario qui généralement
utilise le téléphone ou le mail pour mettre en confiance la cible.
Par exemple, ils appellent un utilisateur pour lui dire qu’ils sont
en charge de leur hotline, et qu’en cas de problème il faut les
appeler à un numéro de téléphone précis. Ensuite, un complice passe
dans le bureau de la cible et débranche la prise réseau à son insu.
L’utilisateur bloqué appelle le numéro de téléphone qu’on lui a
recommandé : le faux administrateur informatique passe et demande à
l’utilisateur de faire devant lui un certain nombre de manipulations
et de lui révéler en même temps les mots de passe… Le tour est joué.
A l’inverse, cédant parfois à une paranoïa excessive, on constate
que les administrateurs réseaux compliquent la tâche des
utilisateurs en multipliant les logins et mots de passe
différents pour : la messagerie, le démarrage de l’ordinateur,
l’accès à l’intranet, les progiciels et ERP, etc. Certaines
entreprises demandent jusqu’à quinze mots de passe ! Devant cette
abondance de codes à retenir, les utilisateurs préfèrent noter dans
leur agenda papier la liste de leurs mots de passe !
|
Objectif >
|
|
|
Protéger vos bases de données. |
|
Méthode >
|
|
En réalité, l’approche généralement proposée consiste à prendre dans son
ensemble tout le dispositif de protection de l’organisation. Ainsi on pourra
améliorer la sécurité et en même temps faciliter la vie des utilisateurs en
réalisant une approche en quatre temps :
1. Réaliser une cartographie des outils.
2. Mettre en œuvre une politique de confidentialité
3. Développer une pédagogie de la confidentialité

 |
Dédoublonnage
ou
déduplication |
| Forfait tout compris |
| -20%
à partir de |
|
713€ 570€
|
|
 |
|
|
Étape 1 : Réaliser une cartographie des outils
Il s’agit de recenser l’ensemble des outils qui utilisent un mot de
passe. Ceux-ci ne sont pas limités aux outils logiques tels que les réseaux,
les messageries ou les logiciels. Pour avoir un panorama complet, il faut
également intégrer les bornes d’accès de type « portail digicode » limitant
l’accès physique à certaines zones.
On pourra décrire pour chaque dispositif recensé les profils
d’utilisateurs, les contraintes de saisie (mot de passe très court et
simple ou mélangeant de longues suites de chiffres et de lettres), les
modalités d’accès, de renouvellement et de restriction d’accès tout au cours
de l’histoire de l’utilisateur. En d’autres termes, est-on certain
d’attribuer un mot de passe à une bonne personne, de s’assurer qu’elle en
fait bon usage et qu’à son départ, son accès sera rendu inopérant ?
Enfin, dans la mesure du possible, on observera les « logs » de connexion.
Il s’agit dans ce cas d’extraire des systèmes d’information les nombres de
tentatives avortées d’accès à un dispositif sécurisé. Un compte avec un
nombre important de sollicitations infructueuses est peut être l’objet
d’une tentative d’entrée en force.
Étape 2 : Mettre en œuvre une politique de confidentialité
Chaque accès pourra être analysé pour estimer l’importance du niveau de
sécurité à mettre en place. Dans le cas d’un accès à faible impact, on
pourra s’abstenir de mot de passe, ou automatiser l’accès à partir d’un mot
de passe d’accès au réseau de l’organisation. A l’inverse, dans le cas d’une
base de données hautement confidentielle, il sera possible d’utiliser une
clef de cryptage supplémentaire. Il peut par exemple s’agir d’une suite
logique de quelques chiffres régénérés automatiquement toutes les minutes
pour chaque utilisateur ; ou encore d’un fichier unique qui devra être
présent sur la machine utilisée. Enfin, des procédés de reconnaissance de la
pupille, des empreintes digitales ou du réseau veineux pourront venir
apporter un degré de sécurité très élaboré.
Étape 3 : Développer une pédagogie de la confidentialité
Selon les cas on pourra réaliser un petit livret sur la prévention
ou une réunion de sensibilisation auprès des collaborateurs. Il
s’agit ici de présenter les risques réels que représentent l’intrusion, les
règles internes de l’organisation que chaque interlocuteur doit appliquer et
d’offrir une aide méthodologique pour les utilisateurs.
A titre d’exemple, l’une des règles simple consiste à demander aux
utilisateurs de choisir des mots de passe longs mélangeant aussi bien des
majuscules, minuscules et chiffres. Le secrétariat général de la défense
nationale (SGDN) recommande ainsi 10 caractères minimum, de types
différents (majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux).
Deux moyens mnémotechniques peuvent être proposés :
Le couplage : « 1TigreCroque3piafs » ou « 6coqsA3pattes » - ces
formules très faciles à mémoriser associent deux ou trois mots courts avec
des chiffres.
L’acrostiche : « Mcs1apTesb1f » - les premières lettres de chaque mot
correspondent à une phrase facile à mémoriser. Dans le cas présent il s’agit
d’un vers célèbre : « Maître corbeau sur 1 arbre perché Tenait en son bec 1
fromage ». Le code « LBdK10adydv » donnera : « La belle de Cadix (K10) à des
yeux de velours ». Autre exemple : le mot de passe « Zé10çrmpdlc! » pourra
être la compilation d’une réplique du film Le Père Noël est une ordure : « Zezette,
épouse X (10) : ça rentre même pas dans les cases ! ». Dans ce cas, le mot
de passe intègre en plus des signes diacritiques (l’accent aigu et la
cédille) et de la ponctuation. Imparable et pourtant très simple à
mémoriser.
D’autres formules amusantes pourront être encore imaginées pour transformer
la contrainte du mot de passe en un exercice ludique.
o o o
Flash Datalgo : Protégez vos
fichiers contre leur utilisation frauduleuse 15-06-2007
Les entreprises victimes du vol de leurs données s'aperçoivent,
souvent trop tard, que leur fichier clients a été subtilisé et est
utilisé par une entreprise concurrente. Sécurisation et piégeage,
quelles sont les mesures à mettre en œuvre pour limiter ce piratage
industriel ?

Partager des
données confidentielles, une gageure ? 15-03-2007
Nombre de projets associés à des bases de données ne fonctionnent
pas à cause de problématiques réelles ou fictives liées au partage de
données confidentielles. Revue des bonnes pratiques.

|
Solutions
Datalgo >
|
|
|
Datalgo peut vous aider à mener l'analyse de vos données de
connexion. Contactez-nous pour plus
d'informations.
|
|
|
|
|
Tous droits réservés
Le contenu de cette lettre d'information
ne saurait engager la responsabilité de Datalgo.
|
|
|