Constat >
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Les contacts et leurs fonctions sont principalement issus de deux
sources :
- l’acquisition de données auprès de prestataires
spécialisés,
- la collecte par l’entreprise elle-même des coordonnées
de ses interlocuteurs, généralement des clients ou des
fournisseurs à partir des cartes de visites, des envois de
courriers, des inscriptions sur un site Web, des prises de
commandes ou des demandes d’information.
Dans le cas d’une acquisition de données, le fournisseur propose
une liste formatée de fonctions. Ainsi, il est plus facile de
sélectionner ou trier une fonction ou un groupe de fonctions
particulières.
Lorsque l’entreprise réalise elle-même la collecte de ses contacts,
la saisie est réalisée dans une base de données. Les collaborateurs,
ou les contacts eux-mêmes enregistrent les informations selon
plusieurs cas de figure :
- ils saisissent en toutes lettres la fonction affichée sur
la carte de visite (par exemple : « Directeur de la logistique »),
- ils utilisent le référentiel de l’entreprise (un menu
déroulant dans une application) sous forme d’un libellé
(« Directeur Logistique ») ou d’un code (par exemple : « DLG »).
Les deux saisies sont effectivement intéressantes.
L’une enregistre un intitulé complet et respectueux de la
fonction réelle de l’interlocuteur, l’autre permet des
sélections thématiques précises – particulièrement appréciable
pour réaliser des mailings ciblés selon un métier ou une activité
particulière. La liste référentielle est aussi un moyen intéressant
de suppléer aux difficultés de saisie sur des fonctions
internationales. Ainsi, la carte de visite intitulée « CIO » pourra
être naturellement classée en « Directeur Informatique ».

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69€ |
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Néanmoins, de plus en plus de sociétés proposent une saisie mixte :
un libellé libre et une codification stricte. Cette
complémentarité est la solution à préconiser.
Cependant, même si l’entreprise dispose de ces deux champs, il
survient toujours des cas particuliers qui viennent perturber
ce bel ordonnancement. Le contact que vous vous apprêtez à saisir
est : « responsable de la logistique », ou « directeur adjoint
logistique », ce qui le place dans les deux cas à un niveau
différent d’un « directeur de la logistique » pour la même fonction.
Dans ces cas, la plupart des entreprises complètent leur référentiel
de fonctions en ajoutant les cas particuliers les plus fréquents.
Parallèlement, des besoins nouveaux se présentent. C’est le cas dans
l’informatique où les fonctions se multiplient. Quelques exemples :
- Directeur informatique,
- Responsable de l’infrastructure,
- Directeur des systèmes d’information,
- Directeur de la maîtrise d’œuvre,
- Directrice de projet informatique,
- Chef de projet technique,
- Administrateur Lotus Notes,
- Responsable des NTIC,
- Directeur régional de l’exploitation,
- Webmaster,
- Chef de l’exploitation,
- Directeur de la sécurité informatique,
- Administrateur réseau,
- …
En somme, le nombre de fonctions s’étend et les listes de
références s’allongent rendant la saisie plus difficile et sujette à
erreur.
On trouve aussi des fonctions difficiles à qualifier :
- conseiller du président,
- administrateur,
- avocat,
- commissaire aux comptes,
- consultant,
- correspondant informatique et liberté,
- directeur,
- …
Enfin, surviennent les fonctions doubles ou multiples. On
trouvera alors des intitulés tels que :
- Directeur des ressources humaines et de l’organisation,
- Responsable comptabilité et facturation,
- Directeur technique et logistique,
- Directeur Adjoint en charge de l’administration et de
l’informatique,
- Contrôleur interne et administrateur,
- …
Autre exemple, dans certaines grandes sociétés, la plus haute
fonction financière peut être placée sous l’autorité de plusieurs
personnes :
- Directeur Financier,
- Directeur Administratif et Financier,
- Directeur Administratif.
En somme, la multiplicité et la complexité des différentes
fonctions peuvent être rapidement difficiles à gérer.
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Méthode >
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La segmentation par zones géographiques peut se faire de plusieurs façons.
Une approche nouvelle est aujourd’hui utilisée pour classer les
fonctions selon un libellé en toute lettre et selon une double
typologie. Jusqu’à présent, la plupart des outils de gestion de
contacts classent les fonctions sur deux champs :
-
libellé complet, celui affiché sur la carte de visite
(exemple : Directeur des systèmes d’information),
-
codification selon le référentiel utilisé par
l’entreprise (exemple : DIR-INF, ou DIRECTEUR INFORMATIQUE)
Une méthode plus souple et en même temps plus
rigoureuse consiste à réaliser la classification en trois
champs :
-
libellé complet
-
niveau
-
métier

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Normalisation
des adresses
postales |
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149€ |
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1. Le libellé complet
Il s’agit toujours de celui présenté sur la carte de visite de
l’interlocuteur, sa saisie est libre.
2. Le niveau
Il s’agit d’une liste fermée généralement de quatre ou cinq items
présentant cinq degrés de responsabilité dans l’entreprise. Ce qui
équivaut également à un niveau de décision, à un certain pouvoir ou
à un périmètre de responsabilités. On présentera par exemple :
- Premier décideur
- Décideur métier
- Responsable ou adjoint
- Chef d’équipe
- Opérationnel
3. Le métier
La classification doit rester assez simple, même si des groupes
avec des spécifications plus précises peuvent être créés. Les
exemples qui suivent illustrent l’activité d’une entreprise très
classique :
- Direction générale
- Finance
- Administration
- Marketing
- Vente
- Informatique
- Logistique
- Communication
Mais il est possible d’apporter un niveau de détail pour certains
métiers, en particulier quand celles-ci sont nécessaires pour
l’entreprise. Ainsi, l’activité « finance » pourra distinguer :
- Contrôle de gestion,
- Comptabilité,
- Contrôle interne,
- Achat.
Quelques exemples de classification en trois champs :
Exemples
de libellés |
Enregistrement
du niveau |
Enregistrement
du métier |
| PDG |
Premier décideur |
Direction générale |
| Conseiller du président |
Responsable ou adjoint |
Direction générale |
| Associé |
Directeur métier |
Direction générale |
| Commercial |
Opérationnel |
Vente |
| Chef des ventes |
Chef d’équipe |
Vente |
| Manager grand compte |
Chef d’équipe |
Vente |
| Visiteur médical |
Opérationnel |
Vente |
| Directeur commercial |
Décideur métier |
Vente |
| Chef de secteur |
Chef d’équipe |
Vente |
| Directeur vente région nord |
Responsable ou adjoint |
Vente |
| Directeur Financier |
Décideur métier |
Finance |
| Contrôleur de gestion |
Opérationnel |
Finance |
| Comptable |
Opérationnel |
Finance |
| Contrôleur interne |
Responsable ou adjoint |
Finance |
| Responsable des achats |
Responsable ou adjoint |
Finance |
| ... |
... |
... |
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Avant la mise en œuvre d’une telle approche, il est conseillé de
proposer une définition reconnue et acceptée par tous les
collaborateurs de l’entreprise, c’est-à-dire d’une part ceux qui
sont amenés à saisir l’information, et d'autre part ceux qui souhaitent la
rechercher (plus souvent des directions marketing).
En outre, cette méthodologie permet de s’affranchir de certaines
cultures d’entreprises dans lesquelles le terme « manager » est
banalisé.
Selon les possibilités qu’offre l’outil de gestion des contacts, il
pourra être possible de classer un individu dans deux métiers, par
exemple pour favoriser l’enregistrement d’une fonction telle que :
« Directeur administratif et informatique ».
Cette approche présente un avantage certain car elle divise la
complexité d’une liste unique en présentant une gestion déconnectée
des libellés courants prêtant à confusion. En outre, cette méthode
facilite très fortement les possibilités de ciblages à partir des
données enregistrées, dans le but de réaliser d’opérations de
marketing direct.
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