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Les bases clients faciles à maintenir
16-12-2007 • Les responsables des bases de données clients dans
les entreprises peinent souvent à maintenir la qualité des
informations car les utilisateurs ne sont pas motivés pour réaliser
les mises à jour. Pour certains, il y a trop d’information, pour
d’autres pas assez : où est la juste mesure ?
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Constat >
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La maintenance des données d’une base clients est considérée par
certains comme un pensum nécessaire et douloureux. Les services
marketings souhaitent disposer d’une information à jour afin de
réaliser des opérations ciblées à moindre coût et à meilleur
rendement. De leurs côtés, les forces commerciales qui sont amenées
à enrichir les données affirment que la saisie de ces informations
est préjudiciable à leur efficacité commerciale. Ainsi, les vendeurs
hésitent à passer beaucoup de temps sur la mise à jour des données
au détriment du contact avec leur client.

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D’autres entreprises sont confrontées à une accumulation
de données figées qui s’accumulent un peu trop facilement mais sans
qu’une analyse qualitative permette de segmenter cette information
en fonction de son utilité, voire dans certains cas des contraintes
des lois Informatique et libertés (les données personnelles
d’individus ne peuvent pas être gardées ad vitam æternam lorsqu’il
n’y a plus aucune relation entre l’entreprise et la personne). L’un
des cas les plus courants est celui d’un outil connecté à un site
Web qui autorise la saisie par les utilisateurs de leurs données. La
contrainte de saisie est reportée auprès du client. Ces derniers
doivent percevoir la réelle utilité du temps qu’ils doivent
consacrer à cette saisie, sinon, ils risquent d’abandonner toute
tentative de qualification, ou encore de faire de la fausse saisie
(nom = eeeeee, prénom = ffffff, etc.)
Des processus de gestion et de validation de ces données sont
parfois mis en place pour assurer une qualité optimum de la donnée.
Certains de ces processus sont chronophages. D’autres nécessitent
des circuits de validation complexes qui pénalisent la réactivité de
l’entreprise.
De nombreux projets de CRM (gestion de la relation clients) ont
dérivé ou même échoué en raison de la propension de certaines
structures à demander à leurs collaborateurs d’enregistrer une
quantité pharaonique d’informations dont chacun se demande
finalement la réelle utilité. Si vous vous orientez vers un nouvel
outil, c’est le moment de faire un diagnostic approfondi de vos
typologies de données ; c’est une clef de succès non négligeable
pour la réussite d’un projet associé à une base de données ou un
progiciel métier.
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Objectif >
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Définir une méthode d’analyse de la qualification des données
clients et prospects permettant d'optimiser la mise à jour. |
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Méthode >
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Normalisation
des adresses
postales |
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La plupart des outils informatiques de
gestion fonctionnant via une base de données mettent en relation
trois types d’acteurs :
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les émetteurs : ce sont ceux qui détiennent l’information, souvent
ils la connaissent pas cœur car elle les concerne directement.
L’émetteur est souvent un client ou un prospect.
-
les transmetteurs : ils recueillent auprès des émetteurs les
informations que ces premiers confient naturellement, ou qu’il faut
leur demander. Dans bien des cas, ce sont les équipes de ventes au
contact du client, quelques soient les canaux (face à face,
courrier, email, téléphone, etc.)
-
les récepteurs : ce sont ceux qui utilisent la donnée collectée
pour leurs propres processus de gestion ou pour l’analyse (tableaux
de bord pour une direction).
Dans certains cas, les émetteurs peuvent également être des
transmetteurs (par exemple lors d’un achat par internet). Les
transmetteurs peuvent aussi être des récepteurs : dans ce cas, ils
sont utilisateurs des données qu’ils collectent.
Favoriser la gestion des données
Avant de détailler l’analyse autour de ces
trois notions, conservons à l’esprit quelques principes favorisant
l’usage des outils de gestion :
-
Le renseignement d’une information s’inscrit la plupart du temps
dans une série d’étapes inscrites dans un processus commun à une
organisation. Ainsi, le renseignement de toutes les données n’est
pas réalisé en une seule fois. Et de fait, certaines circonstances ne
se prêtent pas à la qualification de données particulières. Par
exemple, il est quasiment impossible pour un vendeur de demander au
cours d’un rendez-vous client le numéro de TVA Intracommunautaire de
celui-ci (peu de clients connaissent leur propre numéro !) Et
pourtant, cette donnée est aujourd’hui obligatoire.
-
Pour favoriser le renseignement des informations, il faut
identifier le levier d’intérêt pour les personnes qui passent le
plus de temps à la saisie des infos. Ainsi, comment demander à des
individus qui n’ont aucun intérêt à saisir une donnée d’y consacrer
du temps ? Une entreprise avait ainsi proposé à ses équipes de vente
de calculer en temps réel leur commissionnement par compte clients
dès lors que les commerciaux renseignaient le numéro Siret de
l’entreprise en question.
-
Il faut s’assurer qu’on a donné tous les moyens d’aide aux
personnes concernées par la qualification des données et qu’ils ont
les moyens d’assurer cette mise à jour. Une société s’était ainsi
fourvoyée : elle n’autorisait pas ses collaborateurs à utiliser
internet pour rechercher les numéros siret des clients ! Une autre
proposait sur l’application de gestion de la relation client un lien
direct avec un site Web de recherche de société.
-
Contrôler la qualité de l’information : il s’agit de se doter de
moyens simples et continus de mesure des mises à jours à chaque
étape du processus de mise à jour par des équipes différentes. La RH
pourra étudier conjointement un évaluation des salariés sur cette
qualité mesurée, associée éventuellement à une rémunération
variable.
-
Ne pas consacrer trop de temps à la qualification d’une donnée qui
restera figée et peu exploitable dans le temps. C’est le cas des
prospects froids : le visiteur sur un salon professionnel ne pourra
que très rarement mettre à jour les données qui le concernent dans
le futur. Une purge des données obsolètes est bien souvent un atout.
-
Ne pas omettre les contraintes légales d’un métier ou d’un secteur
d’activité particulier qui obligent à certaines saisies
fastidieuses. Dans ce cas, il faut s’interroger sur la pertinence du
choix des meilleures personnes à même de qualifier ce type
d’information.
Réaliser le diagnostic de qualification
de ses données
En tenant compte des points évoqués ci-dessus, on réalisera un
diagnostic des données par leur valeur. Ainsi, cette démarche pourra
se dérouler selon la méthode suivante :
-
Identifier l’ensemble des personnes amenées à se transformer en
émetteurs, transmetteurs ou récepteurs des informations,
-
Ordonner tous ces acteurs dans un processus correspondant au
cycle de vie des données,
-
Pour chaque champ existant ou souhaité au sein de l’outil de
gestion, mesurer sur les trois niveaux (émetteurs, transmetteurs,
récepteurs) les différentes composantes de la données : facilité
d’obtention et bénéfices pour l’entreprise ou le groupe
d’utilisateurs concernés. De même on ajoutera les éléments suivants
: fréquence d’usage de la donnée, risque si elle n’est pas
renseignée ou mise à jour, opportunité d’optimiser la performance de
l’entreprise.
-
Ordonner les différentes composantes recueillies pour réaliser
une meilleure sélection des données nécessaires ou optimiser la
distribution de la responsabilité de ces données auprès des
différents groupes d’utilisateurs, sans écarter la possible
délégation de certaines qualifications par un prestataire externe.
Une telle démarche si elle est correctement suivie peut apporter une
forte valeur ajoutée dans la gestion d’un projet et favoriser
l’adhésion des utilisateurs.
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Solutions
Datalgo >
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Faites réaliser tous les traitements nécessaires à la mise en
qualité de vos données clients et prospects
Datalgo réalise plusieurs traitements permettant de détecter les
doublons de vos bases de données :
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